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10
Juil
'18

Un programme de conférences FRANCE-JAPON, sur-mesure et clé en main, pour les ALUMNI PARISTECH

JAPONISMES 2018
entre juillet 2018 et mars 2019 : 
 
Paris accueille une cinquantaine d’événements prestigieux, le meilleur de la création niponne, entre tradition et modernité.
 
Occasion de célébrer le 160e anniversaire des relations diplomatiques entre le Japon et la France, ainsi que le 150e anniversaire du début de l’ère Meiji lorsque le pays s’ouvrit à l’Occident.

Avec NAMASTÉ, profitez de l’actualité artistique FRANCE-JAPON.
 
Des conférences culturelles spécialement organisées pour votre association : 
 
- Qu’est-ce que le Japonisme ? les 1ers échanges commerciaux et les expositions universelles
- Le Japonisme des 1ers collectionneurs et la création du Musée Guimet
- L’architecture japonaise à Paris, une attirance réciproque qui dure depuis 150 ans
- L’estampe uiyo-e et son influence en Occident
- Les artistes du japonisme, les peintres de la modernité, de Manet aux Nabis
- la création contemporaine au Japon, entre globalisation et affirmation d’une identité singulière….
 
Contactez NAMASTÉ pour échanger sur des solutions concrètes et bâtir une proposition sur mesure (voir le programme sur-mesure créé pour ESSEC ALUMNI - Club Beaux Arts).


Bien cordialement,


Agnès BRIGOT
+ 33(0)6 09 02 41 41

En savoir plus sur NAMASTÉ.

NAMASTÉ
Organisation, Événements et activités culturelles
6bis rue de la Belle Feuille
92100 Boulogne-Billancourt

R. Delaunay, Rythme, Joie de vivre (1930)

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13
Avril
'18

Relance : Soirée spéciale adhérents

 

Rue du Conservatoire
Still life

Le Théâtre Les Déchargeurs, Pierre Laville et Rue du Conservatoire ont le plaisir de vous proposer une nouvelle soirée label le vendredi 13 avril à 19h30 autour de 

 
«  Still Life » 

 

Texte Emily Mann

Mise en scène, adaptation Pierre Laville

Avec Manon Clavel, Antoine Courtrai et Ambre

Piétri

 

J’ACCEPTE, SANS LE CONDAMNER, TOUT CE QU’IL A FAIT. 


Aux États-Unis, aujourd’hui. Mark, il y a peu marine en Afghanistan, est de retour dans son foyer ; il n’a pas effacé les traces de ses mises à l’épreuve et de la violence à laquelle la guerre l’a obligé. Il y retrouve Chéryl, sa femme, enceinte ; elle est sans illusions, indifférente à ce qui tourmente son mari, elle a grandi dans la bourgeoisie américaine des années Bush en prise avec la libération sexuelle. Il y a aussi, tout près d’eux, Nadine, maîtresse de Mark, femme libre, indépendante ; elle est une militante pacifiste et féministe qui pourrait s’opposer au tempérament destructeur de Mark. Comment peuvent-ils accorder leurs épreuves, leurs expériences de vie et trouver une place dans la société d’aujourd’hui ?

 

Tarifs adhérents RdC  : 10€   (15€ pour l’accompagnant)

 Le Spectacle sera suivi d’une rencontre avec les artistes 





Vendredi 13 avril 2018  à 19 h 30

Théâtre LES DECHARGEURS - 3 rue des Déchargeurs - 75001 PARIS



Merci de cliquer sur la réponse de votre choix
ci-dessous avant le 12 avril 2018.

OUI, je serai présent(e)
NON, je ne serai pas présent(e)



Si vous cliquez sur OUI, votre réservation est aussitôt enregistrée et confirmée par mail. Si vous cliquez sur NON, vous ne recevrez AUCUNE relance. 
Si vous souhaitez plusieurs places, merci de nous écrire à 
info@rueduconservatoire.fr

Et merci de nous informer en cas d'empêchement de dernière minute par SMS au 06 15 40 69 01,
d'autres aimeraient profiter de votre place.

Spectacle labellisé « Rue du Conservatoire » (association des élèves et anciens élèves du CNSAD)


Ce sera avec grand plaisir que je vous retrouverai ce vendredi 13 avril  au théâtre Les Déchargeurs,

Cordialement
Catherine Gandois, responsable du LABEL





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24
Fév
'16

Carte blanche à... Jean Pierre Siméon - Février 2016

Que fait-on et au bénéfice de quoi ?

par Jean-Pierre Siméon

 

 

Il y a certes mille façons de faire du théâtre et si l’on prend en compte la diversité foisonnante de ses manifestations actuelles dans une vue panoramique qui passe les détails, les intentions et les moyens, on peut à bon droit considérer que les affaires ne vont pas si mal, qu’il y a sur nos scènes et hors les murs, de la santé, du dynamisme, de la « créativité » comme on dit. Mais passé le constat objectif de cette effervescence créative qui s’appuie au reste sur des savoir-faire éprouvés, voire virtuoses, des talents multiples et un instrumentarium technique et technologique plus riche que jamais dans l’histoire humaine, restent les questions qui fâchent : que fait-on et au bénéfice de quoi ? Sauf à considérer que tout geste artistique vaut pour lui-même et qu’il vaut dans son aparté ce que vaut la prière du moine cloîtré, une objection symbolique au vacarme du monde, ou que, hypothèse basse, il n’est qu’un cas particulier, plus élégant, de la grande machin e à divertir, le théâtre n’a de justification que politique, c’est-à-dire dans sa contribution à l’édification d’une société plus humaine (présupposé humaniste donc, lequel n’a rien à voir avec « l’humanitaire », qui est ici l’habit d’une excuse ou d’un alibi de conscience). On dira que voilà une plate évidence, sauf que, dans un temps où les substrats idéologiques se sont effondrés et sont au reste l’objet d’une récusation de principe parce que suspects justement d’asservir l’art à d’autres exigences que les siennes, souveraines, on a beau ressasser comme un mantra la nécessité politique du théâtre (comment sinon revendiquer un financement public de son travail ?), on se sent peu ou prou affranchi des obligations que cette protestation de foi implique.

 

Deux conséquences à cette perte de foi inavouée. D’une part, on se satisfait, bien qu’en utilisant les outils de la démocratisation mis en place après guerre par les pionniers du théâtre public et de la décentralisation, d’un entre-soi masqué par le fait qu’un public quantitativement et qualitativement stable fréquente les salles et excusé par des actions hors les murs, mais le plus souvent séparées et déléguées, qui agissent au vrai comme un rituel d’exorcisme. D’autre part, et c’est peut-être plus grave, les créations proposées ne sont plus tributaires de la question : de quel théâtre avons-nous besoin ? mais de cette autre : quel théâtre est possible ?, question légitime certes mais qui, déliée de la première, induit nécessairement, puisque tout est possible, un formalisme hors-sol, une recherche effrénée du pas comme, d’un singulier inouï et invu, et leurs corollaires : maniérisme et snobisme en tout genre. Un geste artistique auto-référencé qui se perd dans l’e xégèse de lui-même. Or, dans la surenchère des possibles, il était naturel qu’advinssent les avatars du théâtre non-théâtre ou de l’anti-théâtre, comme il y eut naguère des poètes anti-poètes, pointe extrême de l’audace novatrice. En conséquence de quoi, un théâtre demeurant théâtre dans ses codes et ses intentions passe ipso facto pour du vieux théâtre, obsolète et disqualifié. Ce qui signifie clairement que, pour être de son temps, le théâtre doit disparaître, liquidation que l’inclusion du théâtre dans le spectacle vivant programmait, l’appariant par ailleurs à des formes de pur divertissement qui lui sont foncièrement contraires. Ce qu’entérine ce changement d’appellation (« Les mots ne mentent pas » disait Eluard) ? Le fait que le spectacle (la chose à voir) qui n’était qu’un des éléments constitutifs du théâtre en devient l’essence même et que le théâtre intègre donc la cohorte multiple et indifférenciée des événements spectaculaires dans laquelle il n’a quelque chance de se distinguer que par l’outrance formelle. Et voilà pourquoi votre fille est muette…

 

Où veux-je donc en venir ? A ceci qui explique mon parti pris d’un théâtre de poésie et ma participation ancienne et déterminée à l’aventure théâtrale de Christian Schiaretti et du TNP. Ceci, qui répond à la question : de quel théâtre avons-nous besoin ici et maintenant ?

 

Dans un temps où, en toutes choses, le signifiant concentre tout l’effort et l’intérêt, écrasant et réduisant le signifié (voir l’hypertrophie de la « com »), où le diktat de l’image, du paraître et de l’apparaître n’autorise plus de perception du réel que dans sa surface, en induisant une compréhension hagarde, simplificatrice et au vrai désinvolte, un temps où l’immédiateté, la rapidité et la brièveté commandent toute relation au monde et entre les individus (principe d’accélération généralisée imposé par la logique économique du résultat), où toute complexité, toute nuance dans la langue (y compris celle des élites) sont combattues et éradiquées au nom de l’efficacité, privant les consciences de toute transition symbolique entre elles, la chose et le fait, dans ce temps donc où tout se confond dans le tohu-bohu d’un gigantesque son et lumières, le sens devenu un effet résiduel, la plus radicale objection ne peut être que ce qui en manifeste l’exact contraire, lui opposant les valeurs antagonistes de la lenteur, du silence, du diffèrement du sens, de la profondeur, du détour par le complexe et la nuance, le refus opposé sans compromis à la séduction des apparences et de l’effet formel, bref la poésie, exactement. Un théâtre contaminé par le spectaculaire dominant, bruit, agitation, prolifération et confusion des signes, obsession de l’insolite et du visuel-monstre, ce théâtre, fût-il artiste, s’asservit aux leurres qu’il prétend dénoncer. Le théâtre décidément qu’il nous faut – non pas le copier-coller de l’actuel qui agit comme une tautologie – un théâtre rendu à sa puissance archaïque (« L’archaïsme est notre avenir » disait Lacarrière que cela n’empêchait nullement de vivre au plus près de son temps), est celui qui fait entendre la polyphonie du vivant dans ses élans et ses doutes, ses contradictions infinies, et il ne le peut que dans la langue drue, insolite, non conforme du poème, opaque peu ou prou puisque sa polysémie ralenti t la saisie, cette langue qui rend la complexité non pas immédiatement intelligible mais sensible, la manifestant non comme un obstacle mais comme un illimité désirable à investir. C’est déjà beaucoup pour qui, ordinairement opprimé par la tyranie du simple et de l’univoque, seulement l’entend : le gage d’une liberté retrouvée. Encore faut-il, pour que par la langue cette émancipation se fasse, pour que le poème donc agisse, que les autres moyens du théâtre ne fassent pas écran, qu’ils ne lui servent pas d’excuse en dispensant, par des effets divertissants, de l’effort d’écoute qu’il requiert obligatoirement. Mais il n’y a pas d’art sans effort, un effort de sécession d’avec les codes admis, un effort d’arrachement qui est le seuil du plaisir promis, celui donc d’une compréhension neuve et affranchie. Il nous faut, oui, un théâtre utile dont la langue du poème, quels que soient ses avatars, soit le diapason absolu et que sa stratégie scénique soit celle de la ligne claire qu i seule permet un accès désencombré et libéré aux mots, aux rythmes, aux métaphores et à leurs résonances : « Regarde avec tes oreilles » disait Shakespeare. 

 

Je n’ai de cesse de le redire : si le poème est la plus ferme objection à la médiocrité et à la vulgarité ambiantes et si tout un chacun peut par l’écoute faire l’expérience de la liberté insolvable qu’il inaugure, le seul lieu public où il peut se manifester et se déployer légitimement pour tous dans les conditions requises de son écoute, est le théâtre. Or si le théâtre, par lâcheté, fatigue ou calcul, renonce en se soumettant aux codes séducteurs de l’actuel pour paraître dans le coup, à la radicalité du poème dans la langue (je ne  parle pas de l’ersatz du « poétique »), en se livrant par exemple à la « performance », dont la désignation ne renvoie pas pour rien, quoi qu’on en ait , au champ productiviste économique et sportif, il est certes adoubé par le goût du moment mais il perd son sens et sa justification. Il n’est décidément plus qu’un épiphénomène distingué et facultatif dans la grande logorrhée où l’homme d’aujourd’hui s’a bsente.

 

Jean-Pierre Siméon  Février 2016

 

 


Jean-Pierre Siméon, professeur agrégé de Lettres Modernes, poète, romancier, dramaturge, critique, est l’auteur de nombreux recueils de poésie, d'essais sur la nécessité de la poésie, de romans, de livres pour la jeunesse, de pièces de théâtre, œuvres pour lesquelles il a obtenu de nombreux prix et des plus prestigieux.
 Après avoir enseigné à l'ENSATT de Lyon, il enseigne l’écriture théâtrale à Sciences Politiques à Paris.
 Il a été conseiller à la Mission pour l'Art et la Culture du Ministère de l'Education Nationale.
 Il dirige avec Jean-Marie Barnaud la collection «Grands Fonds» à Cheyne éditeur.
 Producteur à France Culture pour l'émission «Géographie du poème», président du jury du Prix Apollinaire depuis 2014, poète associé au Théâtre National Populaire de Villeurbanne, il est aussi directeur artistique du Printemps des Poètes depuis 2001.

En librarie, actuellement :
La poésie sauvera le monde (éditeur Le Passeur)
Le livre des petits étonnements du sage Tao li fu (édition Cheyne)
La boîte (éditions Les Solitaires Intempestifs)

 

Martine LOGIER
Responsable des cartes blanches

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05
Déc
'15

Carte blanche à... Sorour Kasmaï - décembre 2015

Un pays nommé Théâtre

par Sorour Kasmaï

La première fois que je suis entrée dans une salle de théâtre en France, c’était un soir d’octobre 1984, au Palais de Chaillot. Quelques mois auparavant, j’avais fui par monts et par vaux, à dos de cheval et à pied, sous la neige et dans le brouillard, le régime obscurantiste qui s’était installé dans mon pays après l’échec de la révolution de 79. Un long périple de trois mois à travers les hautes montagnes de la frontière irano-turque déguisée en paysanne kurde.

Arrivée en France, j’ai eu du mal pendant quelque temps encore à quitter mon accoutrement de cavale, ce dernier souvenir d’une vie anéantie. J’errais dans les rues de Paris comme par défi à l’indifférence générale face à mon sort : celui de la première génération de réfugiés, victimes de l’islam radical qui venait de prendre le pouvoir politique en Iran.
Quelques mois plus tard, je finis par reprendre petit à petit une apparence de citadine, mais une question continuait à me hanter : comment survivre à un tel désastre? Comment se reconstruire ?

Un soir, une amie - dont une connaissance travaillait à Chaillot et avait droit à des places gratuites - m’a proposé un billet. Le spectacle n’avait pas de succès et on offrait au personnel autant de places qu’il souhaitait. La descente grandiose de l’escalier de marbre suivie d’un second encore plus abrupt dans l’antre de la salle me prédisposa à oublier le monde du dehors et ses tumultes et à pénétrer dans une autre réalité, un autre temps.

Ce soir-là, quand je suis entrée dans la salle, le spectacle avait déjà commencé. La salle était obscure, les gens figés, le regard rivé sur la scène où se jouait une musique moderne, entrecoupée de bribes de phrases chantées ou récitées. C’était l’opéra L’Écharpe rouge mis en scène par Antoine Vitez.

Contrairement au public qui au bout de trois quarts d’heure, commençait peu à peu à quitter la salle, je restais clouée à mon siège, médusée par cet espace suprême de vie que je découvrais : l’espace vital de la représentation du monde. C’était là et uniquement là que je pouvais dorénavant exister, me chercher, respirer. Dans ce trou noir, hors du temps réel. C’était là une découverte essentielle pour « la migrante » que j’étais à l’époque. Là où on représentait la tragédie de la condition humaine, je pouvais inscrire la mienne. C’était là que mon exil pouvait avoir lieu.

En sortant de la salle ce soir-là, je n’avais qu’une idée en tête : faire de sorte d’y revenir tous les soirs. Quelques semaines plus tard, par l’intermédiaire de la même amie, je me suis faite embaucher en tant que personnel d’accueil, autrement dit ouvreuse. Ainsi pendant trois ans, chaque soir, je descendais la colline de Chaillot avec la certitude de trouver dans la salle obscure le moyen de survivre à la réalité du monde.

De Victor Hugo à Alfred Jarry, de Sophocle à Shakespeare, en passant par Racine et Paul Claudel, des « histoires superbes et tragiques » et des personnages universels défilaient sur scène les uns après les autres et tapie dans le noir, je les suivais pas à pas, prenant peu à peu conscience que mon échec pouvait être à son tour un matériau pour l’art.

Plus tard, mes études de langue et de littérature russes m’ont fait quitter la colline de Chaillot pour le Mont aux moineaux, le siège de l’Université de Moscou. Là aussi, comme à Paris et par habitude, tous les soirs vers 18h, mon horloge biologique sonnait ses trois coups et me faisait prendre le chemin des salles obscures. Ce n’était pas le même théâtre, ni les mêmes auteurs : Gogol, Dostoïevski, Tchékhov, Boulgakov, Ostrovski… Une longue pléiade d’auteurs russes mais aussi quelques exceptions : Shakespeare, Molière, Anouilh, Sartre. La langue avait changé, le langage théâtral aussi, l’approche était différente, les moyens n’étaient pas les mêmes, mais la vie s’y jouait sans relâche. Les salles moscovites cette année-là vivaient dans l’effervescence de la perestroïka et du renouveau artistique qu’elle avait incité. Et le théâtre tendait comme toujours son miroir au monde.

L’année suivante, au mois d’octobre 88, le théâtre russe prenait ses quartiers à Paris. Chaillot accueillait le Théâtre d’Art de Moscou. La saison russe débuta sur la colline avec La Mouette et L’Oncle Vania d’Oleg Efremov et se poursuivit à l’Opéra comique avec un spectacle du Théâtre Maly de Leningrad (aujourd’hui Saint Petersbourg) devenu mythique depuis : Frères et Sœurs de Lev Dodine, une fresque magistrale relatant la vie des paysans russes pendant et après la Seconde Guerre mondiale.

Cet événement fut l’occasion pour moi de m’inscrire d’une nouvelle manière dans l’espace théâtral : me mettre au service cette fois du plateau. Je postulai alors comme traductrice/interprète de russe auprès de la troupe du Maly, une fonction qui pendant près de bientôt trois décennies m’a permis de prendre conscience de notre temps.

Ainsi d’Antoine Vitez à Lev Dodine, grâce à leurs histoires et leurs personnages, grâce à leur art de nouer poésie, biographie et politique, j’ai pu exploiter les coulisses de ma propre imagination, raconter mes propres histoires et donner vie à mes propres personnages.

En 1984, le théâtre, c’était mon exil. Aujourd’hui, il est devenu mon pays.


Sorour Kasmaï

 


 

Sorour Kasmaï est une auteure francophone d’origine iranienne. Elle quitte son pays quelques années après la révolution. Arrivée à Paris en 1983, elle étudie la langue et la littérature russes. Passionnée de théâtre, elle devient quelques années plus tard traductrice et interprète de russe au théâtre et à l’opéra et travaille avec de nombreux metteurs en scène russes et français. Parallèlement à son activité théâtrale, elle mène son travail d’écriture. Ses deux premiers romans sont Le cimetière de verre et La vallée des aigles (autobiographie d'une fuite), publiés par Actes-Sud. Elle y a dirigé également la collection Horizons persans dédiée aux littératures iranienne et afghane.
Son dernier roman intitulé Un jour avant la fin du monde, paru chez Robert Laffont, fait partie de la rentrée littéraire 2015.

 

 




Martine LOGIER

Responsable des cartes blanches

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02
Nov
'15

En novembre, nos arbres se parent de toutes les couleurs de l'ambre et, dans les théâtres, les plateaux font fête aux multiples talents de nos membres.


Voici le dernier mois avant l'hiver. Bientôt les arbres dépouillés espéreront la neige pour se remplumer. En attendant, emplissez vos yeux des ors, des ocres, des oranges, des rouilles et des rouges que nous offrent leurs feuillages.

Et puisque nous parlons de rouge, cinq spectacles LABEL flamboient en ce ciel de novembre.

D'abord, une superbe création :   AUTO-ACCUSATION de Peter Handke, du 3 au 6 novembre, dans une mise en scène de Félicité Chaton (promo 2005), avec Xavier Legrand (prom o 2005) au théâtre de La Loge à Paris.

Ensuite, deux reprises : J'AI DE LA CHANCE de et par Laurence Masliah (promo 1985), dans une mise en scène de Patrick Haggiag du 5 au 8 novembre au Carré Rondelet à Montpellier, du 17 au 21 novembre au Magasin à Malakoff et   LA RIMB le 10 novembre à Royan, avec Martine Vandeville (promo 1978), mise en scène de Jean-Noël Dahan (promo 2013).

Et pour couronner le tout, deux événements : le 20 novembre au Hall de la Chanson un CAFÉ CONSERVATOIRE consacré à PIAF EN NOIR ET BLUES # 1, avec de nouvelles recrues du CNSAD et du CNSMD de Paris et le 29 novembre au Théâtre de la Girandole, ROBERT DESNOS... EH ! POURQUOI PAS ? présenté par Sonia Masson (promo 2011), une lecture poétique en couleurs et en musique qui deviendra un CD/Objet, avec notamment Élodie Chanut (promo 1991) et Clara Noël (promo 2012). Ce joli projet demande votre SOUTIEN AVANT LE 14 NOVEMBRE sur Ulule. N'hésitez pas, il en vaut la peine !

Et à propos de soutien, qu'attendez-vous pour devenir PARRAIN OU MARRAINE d'un(e) élève de la promo 2018 ? Quand l'association avait lancé cette action à la Rentrée 2008, 30 d'entre vous s'étaient proposés ! Aujourd'hui, un seul ancien a répondu à notre appel. Que se passe-t-il ? En serions-nous arrivés à une période du « chacun pour soi » ? Alors, notre association n'aurait plus de sens. Deux jeunes élèves attendent un parrain ou une marraine. Ils comptent sur vous. Relisez les principes du PARRAINAGE ET MARRAINAGE et lancez-vous !

Et soutien encore pour les élèves de la promo 2016, du 25 au 26 novembre, présentation de deux   ATELIERS, l'un dirigé par Georges Lavaudant et l'autre par Wajdi Mouawad, à voir et applaudir au CNSAD.

Et vite, vite : le 2 novembre à 20h, Julien Sarfati (promo 1976) vous invite au Cinéma le Bastille, à l'avant-première des 3 épisodes d'une série pilote LES ENCANAILLEURS.

Le 3 novembre à 14h30, à la SACD, Cécile Magnet (promo 1982) participe à la lecture de LE DÉNI D'ANNA, pièce écrite et mise en scène par Isabelle Janbrau.

Et pour la suite du calendrier de novembre de nos adhérents, voyez ci-après la totalité de nos actualités.

Ne manquez pas de consulter régulièrement notre site, sa page d'accueil vous donne quotidiennement des informations qui concernent notre profession : www.rueduconservatoire.fr


Vous souhaitant un joli mois de novembre,
bien cordialement


Marie-Luce Bonfanti
Membre du Conseil d'administration,
responsable des ateliers de recherche et d'échange,
administratrice du site internet

 

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10
Oct
'15

Abondance de spectacles à déguster, à savourer, à grignoter... surtout ne vous privez pas, car comme le dit le dicton : en octobre, rien ne vaut de rester sobre.

L'automne est bien là et nous avons sorti parapluies et écharpes, même si le soleil fait encore de jolies incursions en ce mois d'octobre, qui foisonne de spectacles passionnants où nos adhérents se font la part belle.

Avant de les rejoindre sur leurs plateaux, notez cette information importante : le Conseil d'État a annulé la nouvelle convention chômage 2014.

D'abord des nouvelles de nos activités. Ce lundi 5 octobre, nous avons eu une superbe Lecture Vagabonde, telle que nous les rêvons : les participants (remarquables) étaient tous du CNSAD, tous adhérents, et cette distribution offrait ce mélange intergénérationnel auquel nous aspirons dans notre association : promos 1982, 1999, 2009 et deux élèves actuels de la promo 2017. Merci à Paul Spera de nous avoir proposé cette mise en voix de TESTICULATIONS de Geoffrey Paul Gordon.
D'autres Lectures Vagabondes sont prêtes, elles n'attendent qu'un lieu pour advenir. Si vous avez des suggestions ou l'envie de les accueillir, ne manquez pas de nous en faire part.
Les vraies Lectures Vagabondes se reconnaissent à notre logo. Méfiez-vous des contrefaçons.

Parlons aussi des projets LABEL. Une belle floraison nous attend cet automne.
D'abord, après JOSÉPHINE BAKER : UN TUMULTE NOIR, l'irrésistible conférence-spectacle chantée de Jade Herbulot du 2 octobre dernier, le Hall de la Chanson nous propose un week-end de lancement des CAFÉS CONSERVATOIRE, les 16, 17  et 18 octobre, un programme où brilleront en chansons les élèves actuels du CNSAD, promos 2016, 2017 et 2018.
Félicité Chaton, Jeanne-Marie Garcia et Sonia Masson nous concoctent de nouvelles surprises labellisées d'ici la fin de l'année. Sonia lance un appel à soutien participatif pour mener à bien son projet sur DESNOS, vous pouvez l'aider en cliquant ICI sur Ulule. Même les plus petites contributions sont utiles.

Ce 8 octobre démarre sur ARTE la troisième et dernière saison de AINSI SOIENT-ILS, où s'illustre, dans le rôle de Yann, Julien Bouanich. Lequel, par ailleurs, sera en tournée jusqu'en mai 2016 avec LILIOM de Ferenc Molnar, mis en scène par Jean Bellorini.


Vous n'avez plus qu'un week-end, le 10 ou le 11 octobre, pour vivre l'intégrale de LA CHUTE D'UNE NATION, au Théâtre du Soleil, où se distingue particulièrement notre ami Emmanuel de Sablet.

Le 10 octobre à 15h, Barbara Bouley-Franchitti lit WHO IS ME. POÈTE DES CENDRES de Pier Paolo Pasolini, à la Médiathèque de Montrouge.


Vite, vite, avant le 10 octobre, courez voir Pauline Belle, dans L'INCROYABLE MATIN suivi de JOUR de Nicolas Doutey, mise en scène de Rodolphe Congé, à Théâtre Ouvert.

Vous avez jusqu'au 16 octobre 2015 pour applaudir Sarah-Jane Sauvegrain dans JIMMY SAVILE / THE SOUND OF SILENCE, texte et mise en scène de Pierre-Marie Baudoin, à La Loge.

Martine Legrand joue dans SCÈNES DE CHASSE EN BAVIÈRE de Martin Sperr, mise en scène Pénélope Biessy, du 22 au 24 octobre 2015, à l'Anis Gras (Arcueil).

Au Studio-Théâtre jusqu'au 25 octobre 2015, suivez Gilles David dans COMME UNE PIERRE QUI... d'après Greil Marcus, Like a rolling stone : Bob Dylan à la croisée des chemins.


Benoît Lepecq
, quant à lui, a mis en scène ATLANTIDE 14 de Corinne François-Denève, présenté du 13 octobre au 15 novembre au Théâtre de Ménilmontant.


Pour vous détendre, passez un moment d'humour avec Loïc Renard qui joue au Théâtre Saint-Georges, dans MES PARENTS SONT DES ENFANTS COMME LES AUTRES, texte et mise en scène de Renaud Meyer.

Et puis, et puis, voyez ci-après les autres actualités de nos adhérents, toutes aussi alléchantes, ne manquez rien, empiffrez-vous de théâtre à volonté, car comme le dit le dicton : « en octobre, rien ne vaut de rester sobre ».


En vous souhaitant de belles journées et de grands moments d'octobre
Cordialement,


Marie-Luce Bonfanti

 

Membre du Conseil d'Administration, responsable des ateliers de recherche et d'échange et administratrice du Site Internet

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01
Oct
'15

Deux LABEL au Hall de la Chanson

En ce mois d'octobre 2015, nous sommes fiers de vous présenter ces spectacles labellisés, dont les acteurs-chanteurs sont des élèves actuels du CNSAD ou une "ancienne", telle Jade Herbulot de la promo 2014.

Le Hall de la Chanson collabore avec le CNSAD et Claire Lasne-Darcueil a accueilli dans notre grande école, en tant qu'artistes associés et pédagogues, Serge Hureau et Olivier Hussenet.


Le 2 octobre 2015 à 20h30
, ne manquez sous aucun prétexte la conférence chantée de Jade Herbulot :

LE TUMULTE NOIR - JOSÉPHINE BAKER
Jade Herbulot, promo 2014, comédienne, metteure en scène, chargée de cours à l'université, vient au Hall de la chanson donner une conférence sur la grande vedette des années 1920, à l’occasion des 90 ans de la Revue nègre au Théâtre des Champs Elysées (le 2 octobre 1925). Mais la conférencière et son sujet étant hors normes, gageons que le moment sera inoubliable.



Les 16, 17 et 18 octobre 2015, un événement à ne pas rater :
WEEK-END DE LANCEMENT DE LA SÉRIE "CAFÉ CONSERVATOIRE"
, série évidemment labellisée.

Une fois par mois, vous pourrez voir et entendre de jeunes artistes de grand talent, élèves des Conservatoires nationaux supérieurs d'art dramatique et de musique revisitant des chansons de toutes les époques. Et le tout avec un verre et un petit grignotage... Bonnes surprises garanties !

    Vendredi 16, à 20h30

    Café-conservatoire Chansons Tchatchées
Le parlé-chanté, moyen d’expression ancestral qui connaît un regain depuis le rap et le slam.

    Samedi 17, à 20h30 :
    Café-conservatoire Enfants d’abord
Comment on a chanté, hier comme aujourd’hui, la jeunesse borderline, pour célébrer les 70 ans de l’Ordonnance 45.

    Dimanche 18, en matinée, à 16h30 :
    Café-conservatoire Diseuses, slameurs et autres troubadours  - une sublime traversée, du moyen-âge à l’orée du XXIe siècle, avec le talent de 17 jeunes artistes de 19 à 27 ans.

Durant ces 3 jours, vous verrez et entendrez  :
Gabriel Acremant, Théo Chedeville, Jean Chevalier, Milena Csergo, Salomé Dienis Meulien, Maïa Foucault, Lucie Grunstein, Louise Guillaume, Roman Jean-Elie, Jean Joude, Pia Lagrange, Jean-Frédéric Lemoues, Joseph Menez, Sipan Mouradian, Isis Ravel et - seulement le 17 - Loulou Hanssen, Yannick Morzelle, Maroussia Pourpoint, Geoffrey Rouge-Carrassat.
Musiciens  : Grégoire Letouvet et Clément Cliquet

Les élèves du Conservatoire bénéficient d'un tarif à 5€.
Les membres de Rue du Conservatoire bénéficient du tarif réduit à 10€

Renseignements & réservations :
01 53 72 43 01 / reservation@lehall.com

Les Cafés-conservatoire du Hall sont soutenus en 2015 par la Spedidam





Voir le site du Hall de la Chanson

 

En espérant vous y voir très nombreux et heureux d'y être,
amicalement

Catherine Gandois

Responsable du LABEL

  Pour en savoir plus sur le LABEL

 

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15
Sept
'15

Mi-septembre, la Rentrée est déjà bien entamée... Et pourtant la Saison ne fait que commencer.

L'automne n'est plus loin et les salles de spectacles rouvrent leurs portes. Voici quelques nouvelles de nos amis qui font déjà vibrer les plateaux de la nouvelle Saison 2015-2016.

Il pleut ? Ouvrez vos parapluies, chaussez vos caoutchoucs et ne laissez pas passer ces occasions particulières que vous aurez plaisir à savourer, bien au chaud dans vos fauteuils de spectateurs avertis.

D'abord, du 23 au 26 septembre, nous irons admirer les travaux de 3e année - fin d'étude de la promotion 2015. Pour la première fois, les élèves du Conservatoire terminent leur cursus par leurs propres réalisations.

Du 23 septembre au 2 octobre, ne manquons pas la reprise à La Parole Errante de ELISABETH BAM de Daniiel Harms, dans une mise en scène de Claude Merlin, avec Basile-Bernard de Bodt.

Le 26 septembre, une représentation exceptionnelle à la Maison Heinrich Heine de LAMENTI, texte et mise en scène de Benoît Lepecq, qui y interprète le rôle Hans Bellmer, dans son hommage au couple mythique que ce dernier formait avec Unica Zürn.

Vous avez jusqu'au 4 octobre pour applaudir Françoise Pinkwasser dans LE PHILOSOPHE ET LA PUTAIN de Jacques Rampal, mise en scène Elsa Royer, au Théâtre 13 / Seine.

Vous n'avez plus que 4 week-ends – 19 et 20, 26 et 27 septembre, 3 et 4, 10 et 11 octobre - pour vivre intensément une intégrale de CHUTE D'UNE NATION de et mis en scène par Yann Reuzeau, au Théâtre du Soleil, avec Emmanuel de Sablet.

Et puis, attendez-vous à un mois d'octobre qui démarre sur les chapeaux de roue, avec le 2 octobre la promesse d'un spectacle LABEL au Hall de la Chanson avec Jade Herbulot, le 5 octobre la promesse d'une Lecture Vagabonde, proposée par Paul Spera et une distribution qui comprend 2 anciens du CNSAD et 2 élèves de la promo 2017. Je ne vous en dis pas plus, restez attentifs !

Sachez quand même que le 5 octobre aura lieu la Première de la comédie LE SAC DE MARIANNE de Jean-Louis Guitar avec notre ami Henri Courseaux et Annick Roux, au Forum Léo Ferré à Ivry s/Seine. Le spectacle sera donné un lundi par mois jusqu'au 7 mars 2016.

Plusieurs spectacles LABEL sont déjà en répétition et des Lectures Vagabondes se profilent - encore en attente d'un lieu... Les petites abeilles de Rue du Conservatoire se démènent pour mettre en valeur le talent des élèves et des anciens élèves de notre cher Conservatoire.

En vous souhaitant de belles soirées de septembre

Cordialement

Marie-Luce BONFANTI,

 

Membre du Conseil d'Administration, responsable des ateliers de recherche et d'échange et administratrice du Site Internet

 

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03
Juil
'15

Nos paquets sont faits, prêts à s'envoler, oh gué, oh gué, qui allons-nous croiser sur les chemins de l'été ?

Si les hirondelles ne font pas le printemps,

les vacanciers, de leur côté, font bien l'été.

Et de vacanciers à festivaliers, il n'y a qu'un pas ou un saut de quelques kilomètres. Au sud, Avignon vous tend les bras, à l'ouest la Bretagne vous offre deux occasions d'allier mer et théâtre, si vous allez vers l'est, le Théâtre du Peuple de Bussang vous attend.

Et ma foi, si vous restez à Paris, il y a de quoi vous donner des ailes.


Vite, vous pouvez encore applaudir ce samedi 4 juillet au Hall de la Chanson nos jeunes camarades du CNSAD, dans le CAFÉ CONSERVATOIRE à 17h et, à 20h30, Ulysse Barbry (promo 2014) dans LE DERNIER DES IDIOTS, spectacle LABEL à ne pas rater !

Le 5 juillet, à 20h, au Théâtre du Gymnase, vous irez voir APRÈS CHARLIE de Yann Verburgh, mise en scène de Catherine Hubeau.

Du 8 au 12 juillet, au Festival « Nous n'irons pas à Avignon » de Gare au Théâtre, Jean-Noël Dahan propose sa mise en scène de UNE SOURIS GRISE de Louis Calaferte.

Et, toujours à Paris, pendant tout l'été à La Pépinière Théâtre, replongez-vous avec délice dans LE JEU DE L'AMOUR ET DU HASARD de Marivaux, où sous la direction de Philippe Calvario s'ébattent avec talent deux de nos adhérents : Jérémie Bédrune et Anne Bouvier.

A Avignon, dans le Off, du 4 au 26 juillet, vous irez voir Didou Kapour, François Kergourlay, Cécile Magnet, Laurence Masliah (pas le 26), spectacle LABEL et Marie-Luce Bonfanti.
Et du 15 au 19 juillet, ne ratez pas le nouveau spectacle de Julie Bertin et de Jade Herbulot : POUR UN PRÉLUDE.

En Bretagne, n'oubliez pas ces deux spectacles LABEL, l'un à Belle-Île en Mer, entre le 15 juillet et le 12 août, CINQ FEMMES RACONTENT LA GRANDE GUERRE À BELLE-ÎLE-EN-MER, écrit et mis en scène par Sylvie Thiénot ; l'autre -  LA RIMB de Xavier Grall - mis en scène par Jean-Noël Dahan, avec Martine Vandeville, du 23 au 24 juillet au Festival du Pont du Bonhomme à Lanester (56).

Et puisque nous avons entamé le mois d'août, ce sont les dimanches 2, 9 et 16 août 2015 à 11h45, au mythique Théâtre du Peuple à Bussang, que Ulysse Barbry nous présente ses CONTES SAUVAGES, nouveau spectacle LABEL.

De là, vous partez dans le Tarn retrouver Gilles Guérin et ses MÉPHISTOFOLIES, Festival de Théâtre Récit organisé par la Cie Mise en Oeuvre du 19 au 28 août 2015.

Toutes ces festivités ne vous font pas oublier de soutenir le Théâtre de l'Aquarium, en signant la pétition pour empêcher sa disparition ou sa « transformation ».


Je vous souhaite un bel été et je vous retrouve à la rentrée.

Marie-Luce BONFANTI,
Membre du Conseil d'Administration, responsable des ateliers de recherche et d'échange et administratrice du Site Internet

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09
Mars
'15

CONCERT DE PRINTEMPS JEUDI 19 MARS 2015 – 19 h - SALLE D’ORGUE DU CNSMDP

ASSOCIATION DES ANCIENS ELEVES ET ELEVES DES CONSERVATOIRES NATIONAUX SUPERIEURS DE MUSIQUE ET DE DANSE


CONCERT DE PRINTEMPS


JEUDI 19 MARS 2015  à 19 h - SALLE D ORGUE DU CNSMDP DES ELEVES DU CNSMDP, LAUREATS DE CONCOURS INTERNATIONAUX


TRIO ATANASSOV


Perceval GILLES, violon, - Sarah SULTAN, violoncelle

Pierre-Kaloyann ATANASSOV, piano

2èmePrix (1erPrix non décerné) et Prix spécial pour la meilleure interprétation de l'oeuvre

contemporaine imposée en finale ("Strange Attractors" de Juan de Dios Magdaleno) du Concours

International “Franz Schubert et la musique contemporaine” 2015 – Graz (Autriche)

Mathilde CALDERINI, flûte

1erPrix du Concours International de flûte 2013 - Kobé (Japon)

Aurèle MARTHAN, piano

Jonathan FOURNEL, piano

1erPrix à la Scottish International Piano Competition 2014 - Glasgow (Ecosse)

Coline JAGET, harpe

2èmePrix (1erprix non décerné) du Concours International Lily Laskine 2014 – Paris

Aurélien PASCAL, violoncelle

1erPrix – Prix du Public et Prix de la meilleure interprétration du concerto d’Ernst Toch du

Concours International Emmanuel Feuermann 2014 – Berlin (Allemagne)

Denis PASCAL, piano


Dans des oeuvres de

L.van Beethoven - G.Bizet/F.Borne - E. Bloch - G. Fauré - F. Liszt - W. Posse

F. Poulenc - C. Saint Saens - D. Scarlatti - F. Schubert - P.I. Tchaïkovski


209, av Jean Jaurès 75019 Paris – Métro : Porte de Pantin . Entrée libre

www.assocnsmd.fr - www.facebook.com/assancienseleveselevescnsmd

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06
Mai
'14

Les Lectures Vagabondes sur Rue du Conservatoire

 

 

 

 

 

Nous vous proposons d'assister à

une nouvelle Lecture Vagabonde

 

Casa Nostra / Aimé sur le seuil

de Sabine Tamisier

le jeudi 24 avril 2014 à 19h30

(ouverture des portes à 19h00)

Avec 

Héloïse : Alysée Soudet (promo 2015)

Aimé : Anthony Paliotti (promo 2000) 

Mise en lecture : Marie Tikova

 

Maison des auteurs SACD – 9, rue Ballu 75009 Paris


Jauge limitée. Réservation indispensable : lv@rueduconservatoire.fr

 

Casa Nostra > Résumé

Héloïse est amoureuse, éperdument amoureuse de Louis.

Louis ne sait pas qu’Héloïse est amoureuse de lui.

Héloïse a trouvé son prince charmant, elle fantasme, rêve, délire. A l’ère des réseaux sociaux et des amis Facebook, Héloïse s’est enfermée dans sa solitude.

Héloïse monologue dans la belle langue de Sabine Tamisier par syllabes, par bribes, par lambeaux.

 

Aimé sur le seuil > Résumé

Aimé le voisin du dessus, épie Héloïse, intrigué et peut-être amoureux d’elle.

Mais Héloïse est amoureuse de Louis et emmurée dans sa peur de l’autre.

Aimé débarque devant sa porte sous prétexte de lui emprunter de la colle.

Mais elle n’ouvrira pas, et ils se parleront de part et d’autre de la porte sans jamais se rencontrer.

De quiproquos en malentendus, le dialogue entre les deux personnages est un ratage permanent drôle et émouvant.

 

La langue de Sabine Tamisier déstructurée et poétique dans la première pièce devient quasi quotidienne dans la seconde.

Les deux pièces peuvent être jouées de façon autonome mais leur juxtaposition apporte à chacune un éclairage plus dense… Déni de la réalité, difficulté de communiquer, isolement et solitude, peur de l’autre, autant de sujets qui résonnent dans notre réalité quotidienne.

Marie Tikova

 

Sabine Tamisier

Après une Maîtrise d’Études théâtrales, travaillée comme médiatrice du théâtre contemporain en milieu rural. Par ailleurs, elle joue, anime des ateliers de pratique théâtrale où elle met en scène des textes d’auteurs dramatiques contemporains et suit des ateliers d’écriture. Elle intègre en 2003 la première promotion du département Écritures dramatiques de l'ENSATT (École Nationale Supérieure des Arts et Techniques du Théâtre-Lyon), créé et dirigé par Enzo Cormann. De 2006 à 2010 elle travaille pour le Centre de Ressources de Montévidéo (Marseille). Elle se consacre aujourd’hui à l’écriture et à son travail de comédienne. Certaines de ses pièces ont été créées ou sont en cours de création.

 

Marie Tikova

Comédienne et metteure en scène, elle dirige la compagnie Feux de la Rampe depuis 1993.

voir son profil sur le site www.rueduconservatoire.fr :

 http://www.rueduconservatoire.fr/eleve/52440211c3d6a/

 

En vous espérant nombreux à venir partager ce nouveau vagabondage,

Françoise Viallon-Murphy et Ariane Pick

Responsables des Lectures Vagabondes

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13
Avril
'14

Vous avez envie de proposer une Lecture Vagabonde ?

publié par Marie-luce BONFANTI (ParistechAlumni)

Vous avez écrit ou vous aimez un texte inconnu ou oublié et vous aimeriez le faire lire par des professionnels issus de cetter grande école qu'est le Conservatpoire national supérieur d'Art Dramatique (CNSAD) ?

N'hésitez pas à le proposer aux Lectures Vagabondes de Rue du Conservatoire : lv@rueduconservatoire.fr

Voir aussi notre site : www.rueduconservatoire.fr

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12
Avril
'14

Lecture vagabonde Casa Nostra et Aimé sur le seuil

publié par

Lecture Vagabonde

Casa Nostra > Résumé
Héloïse est amoureuse, éperdument amoureuse de Louis.
Louis ne sait pas qu’Héloïse est amoureuse de lui.
Héloïse a trouvé son prince charmant, elle fantasme, rêve, délire.
A l’ère des réseaux sociaux et des amis Facebook, Héloïse s’est enfermée dans sa solitude. Prisonnière de son univers, elle patauge dans sa douleur d’amour.
Héloïse monologue dans la belle langue de Sabine Tamisier par syllabes, par bribes, par lambeaux.


Aimé sur le seuil > Résumé

Aimé, le voisin du dessus, épie Héloïse, intrigué et peut-être amoureux d’elle.
Mais Héloïse est amoureuse de Louis et emmurée dans sa peur de l’autre.
Aimé débarque devant sa porte sous prétexte de lui emprunter de la colle.
Face à son arrivée impromptue, Héloïse est confrontée à une nouvelle situation… le réel.

Maison des auteurs SACD - 7 rue Ballu 75009

le jeudi 24 avril 2014 à 19h30
(ouverture des portes à 19h00)

 

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08
Mars
'14

Bienvenue

publié par

Nous souhaitons la bienvenue à Marie-Luce Bonfanti ainsi qu'une agréable visite de Paristech Forum .

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